Souvent négligé, le hareng fumé est pourtant une source inestimable d’oméga-3 et de protéines. Ce poisson mérite une place de choix dans nos assiettes. Voici tout ce que vous devez savoir pour l’adopter dans votre alimentation.
Choisir entre le hareng fumé naturel ou doux
Lorsque vous achetez du hareng fumé, sachez qu'il existe deux variations : le hareng naturel et le hareng doux. La principale distinction réside dans leur teneur en sel. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande un taux de 7 % de sel pour le naturel et de 5 % pour le doux. Certains produits affichent des niveaux encore plus bas, alors n’hésitez pas à consulter les étiquettes.
Les préoccupations liées au sel
Il est courant de craindre que le hareng fumé soit trop salé. Avec une portion de 50 g, vous consommez environ 2 g de sel, soit un quart des apports journaliers recommandés. Pour atténuer le goût salé, une astuce consiste à faire dessaler les filets en les trempant dans un mélange d’eau et de lait durant une heure, suivi d'un rinçage. Il est important de limiter la consommation d’autres aliments riches en sel pour prévenir les effets néfastes sur la santé.
Préparation et accompagnements idéal
Le hareng fumé peut se déguster de diverses manières. Une recette classique est le hareng-pommes à l’huile, mais pensez également à des préparations plus créatives : associez-le avec des produits légers comme des petits-suisses, des dés de pomme ou encore des légumes croquants tels que le concombre. N’hésitez pas à le parcourir d’herbes fraîches comme l’aneth ou des épices telles que le cumin pour rehausser son goût.
En plus d’être un excellent apport en oméga-3, le hareng est riche en DHA, essentiel pour le bon fonctionnement du cerveau et de la rétine. Soutenu par son faible niveau de mercure en comparaison aux gros poissons, il est une option à privilégier pour une alimentation saine.







