Seul.e à ne pas consommer d'alcool ? Votre voisin.e a opté pour le caviar quand vous vous êtes contenté.e d'une simple salade ? Ne laissez plus les inégalités s'installer au moment de régler la note.
"On divise ?" lance votre ami qui choisit régulièrement le menu le plus coûteux. Vous avez acquiescé alors que vous n'aviez pris que le plat du jour. Combien de dîners avez-vous soufferts en fermant les yeux sur un partage inéquitable ? Cette époque est révolue : nous vous expliquons comment diviser l'addition de manière vraiment équitable tout en respectant les règles de bienséance.
Équité quand une seule personne ne boit pas
Sur une table de 10 convives, si une ou deux personnes s'en passent, la solution la plus juste est de demander une addition séparée pour les repas et les boissons. Cela incitera les autres à prendre en compte les non-buveurs lors du règlement.
Quand seul un convive consomme de l'alcool
Dans ce cas, il est clair que le buveur doit acquitter sa consommations. Le calcul le plus simple consiste à soustraire le coût des boissons et à diviser le total par le nombre de participants restants.
Cas de régimes spécifiques et plats variés
Lorsque tous partagent les plats mais qu'un convive suit un régime alimentaire particulier, il est préférable de lui permettre de payer ses propres plats avant de répartir le reste. Cela évite toute frustration pour ceux qui consomment des plats plus coûteux que ses choix.
Écart de prix entre les plats commandés
Pour celui ou celle qui a commandé un plat plus onéreux, comme du caviar ou du homard, il est juste qu'elle règle la différence. Si cela ne vient pas naturellement, n'hésitez pas à lui faire subtilement remarquer l'écart. Par exemple, mentionnez que vous auriez également aimé goûter à ces mets raffinés, mais que cela ne correspondait pas à votre budget.







