Depuis le début de la saison des champignons, l’Institut National de Veille Sanitaire (INVS) a enregistré 546 cas d’intoxications, dont un cas grave touchant un enfant de 18 mois nécessitant une greffe de foie. En raison des fortes pluies récentes, une accalmie accrue des cas d’intoxication est à noter, plus tôt cette année qu'en 2012.
Il est crucial de n’identifier que les champignons familiers lors de la cueillette. En cas de doute, il est recommandé de consulter des pharmaciens ou des sociétés mycologiques pour confirmation.
Précautions à prendre lors de la cueillette
- Cueillez uniquement des spécimens en bon état, en prenant soigneusement toute la structure (pied et chapeau) pour faciliter l’identification.
- Déposez les champignons dans une caisse ou un carton, jamais dans un sac plastique, afin de prévenir le pourrissement.
- Conservez les champignons au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours après la cueillette, en veillant à respecter des quantités raisonnables et à les cuire correctement.
Symptômes d'une intoxication aux champignons
Une intoxication peut résulter soit d’une toxicité directe du champignon, soit d’une contamination microbienne. Les premiers signes d’alerte ressemblent à ceux d’une intoxication alimentaire.
Les symptômes courants incluent : vomissements, diarrhée, douleurs abdominales, nausées, fièvre, sudation excessive, rougeurs cutanées, agitation, hallucinations, hypertension et céphalées.
Que faire en cas d'intoxication
Si des symptômes se manifestent après la consommation de champignons sauvages, contactez immédiatement un Centre antipoison ou le 15. Notez l’heure des repas et des premiers symptômes, et conservez des échantillons des champignons consommés pour une identification précise des toxines.







