Ce que nous consommons et les heures auxquelles nous prenons nos repas ont un impact significatif sur notre bien-être. Dès le premier repas de la journée, il est crucial d'éviter certaines erreurs. Voici trois pièges fréquemment rencontrés.
Manger des aliments sucrés et des glucides rapides
En France, il est courant de commencer la journée avec un café-croissant, mais ce classique peut ne pas être le choix le plus judicieux. Les tartines de beurre à la confiture et les céréales industrielles ne sont pas non plus idéales.
Ces aliments, riches en sucres et en glucides simples, provoquent une élévation rapide du taux de glucose dans le sang. Le taux de sucre est relativement stable au réveil, et générer un pic de glycémie dès le matin peut nuire aux personnes atteintes de diabète de type 2, selon une étude parue dans The American Journal of Clinical Nutrition. De plus, cela peut engendrer une fatigue précoce et des fringales avant le déjeuner. Privilégiez plutôt des fruits entiers, riches en fibres, qui stabiliseront votre glycémie.
Oublier les protéines, les fibres et les bonnes graisses
Pour un petit-déjeuner optimal, remplacez les viennoiseries et les céréales sucrées par des repas riches en protéines, fibres et graisses saines. Une étude récente, impliquant près de 400 participants, met en avant les bienfaits d'un premier repas nutritif, qui aide à réduire le cholestérol et à améliorer la santé cardiovasculaire, un facteur clé de longévité. Intégrez des œufs, des flocons d’avoine, des fruits variés, des noix et des produits laitiers comme le yaourt grec pour favoriser votre bien-être.
Prendre son petit-déjeuner plus tard augmente la mortalité des personnes âgées
Une recherche menée par des scientifiques britanniques et américains a examiné l'impact des horaires de repas chez 3000 personnes âgées pour identifier des corrélations avec leur santé. Publiés dans Communications Medicine, les résultats suggèrent que les personnes qui prennent leur petit-déjeuner plus tard dans la matinée sont plus susceptibles de rencontrer des problèmes tels que la dépression et l'anxiété. Les chercheurs, bien qu'incertains de savoir si ces problèmes sont la cause ou la conséquence des habitudes alimentaires, proposent que maintenir des horaires de repas réguliers pourrait favoriser un vieillissement en bonne santé. Dr Hassan Dashti, nutritionniste et co-auteur de l'étude, souligne l'importance de ce changement.







