Pour éviter que votre prochain éminçage d'oignon ne tourne au drame habituel et que vos yeux se mettent à pleurer, découvrez le nouvel oignon sur le marché français : l'oignon Sunions. Nous vous expliquons tout en collaboration avec un producteur.
Les particularités de l'oignon Sunions
À première vue, l'oignon Sunions pourrait passer inaperçu dans les étals. Cependant, cette variété a une caractéristique unique : elle ne fait pas pleurer. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas d'un produit ultra-transformé. Selon Tanguy Poupart, producteur de Sunions, il est le résultat de mariages successifs entre des oignons ayant naturellement des prédispositions à ne pas provoquer de larmes. Grâce à un processus naturel, ils ont développé cette spécificité.
Avec son croquant et son léger goût sucré, le Sunions se consomme aussi bien cru que cuit. Sa peau fragile nécessite une récolte manuelle, garantissant ainsi la qualité du produit.
Pourquoi cet oignon ne fait-il pas pleurer ?
Recoltés dans trois régions de France, ces oignons poussent sous des conditions de chaleur élevée. Leur récolte exige une grande attention : "Il faut maîtriser les paramètres d'arrosage et de température," précise le producteur. Lors des 100 premiers jours de stockage, une fermentation s'opère, conférant ses caractéristiques permanentes. Après deux mois, des tests de dégustation sont réalisés pour s'assurer que le produit ne provoque plus de picotements.
La différence entre un oignon classique et un Sunions réside principalement dans le processus de fermentation. "Un oignon normal perd un peu d'eau et se déshydrate naturellement, renforçant ses goûts. Le Sunions également perd un peu d'eau, mais il neutralise en même temps les molécules irritantes."
Comment acheter cet oignon qui ne fait pas pleurer ?
Pour vous procurer ce produit primé par le Prix de l'innovation des fruits et légumes du magazine TSA, rendez-vous dans les grandes surfaces. Au début de 2023, Condichef a établi un partenariat avec Carrefour et Grand Frais. Vendu au prix conseillé de 5 euros le kilo, il est considéré comme un produit "premium", souligne Tanguy Poupart, en raison des récoltes manuelles et des terres spécifiques requises pour sa culture.







